Les observations du frelon asiatique se multiplient
Depuis le mois de juillet 2017, des frelons asiatiques ont été repérés dans plusieurs communes du département.
BILAN DES SIGNALEMENTS AU 30.09.2017
Dès le début du mois de mai, des nids primaires ont été repérés en Drôme et Ardèche, départements où le frelon asiatique est maintenant bien installé. On a ainsi dénombré 6 nids primaires en Ardèche, et 8 en Drôme. A noter que 2 nids primaires ont également été découverts dans le Rhône à l’intérieur d’une seule ruche (sous le toit) et 2 nids primaires dans l’Ain.
Astucieux support s'adaptant sur un seau de 20 kg, sa rainure arrondie s'emboîte sur le seau et vous assure une grande stabililté. La tête de cadre est maintenue dans un orifice ou sur la pointe prévue à cet effet. Les opercules tombent directement dans le seau. Une désoperculation pratique et simple !
Dimensions : 33 x 14 x 2 cm
Seau vendu séparément
Coopératrices, coopérateurs,

Les réservations pour la promotion du nourrissement solide seront ouvertes jusqu’au 7 octobre 2017, l’enlèvement des produits est prévu du 10 au 25 novembre (suivant livraison de notre fournisseur) voici le lien du formulaire de réservation.
Tout apiculteur est tenu de déclarer chaque année entre le 1er septembre et le 31 décembre les colonies d’abeilles dont il est propriétaire ou détenteur, en précisant notamment leur nombre et leurs emplacements. La déclaration est obligatoire dès la première colonie détenue.
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Synonyme : grand orpin, orpin d’automne...
Synonyme ancien : Sophora japonica
Noms vernaculaires : arbre aux pagodes, pagode japonaise, arbre de miel…
La famille des fabacées englobe généralement des plantes ligneuses et herbacées qui vivent en symbiose avec des bactéries fixatrices d’azote. Le sophora du Japon semble faire exception à la règle ce qui explique pourquoi les botanistes en ont fait un genre à part et qu’il a changé de nom. Autre paradoxe de ce bel arbre exotique : contrairement à ce que son nom spécifique évoque, il n’est pas originaire du Japon où il est seulement naturalisé, mais de Chine et de Corée. Il fut envoyé au Jardin des Plantes à Paris vers 1747 par le père Pierre d’Incarville lors de son séjour à Pékin. Depuis, on a pu apprécier sa floraison tardive, sa résistance à la pollution et à la sécheresse si bien qu’il s’est largement répandu en ville comme arbre d’ornement le long des avenues ou sur les places publiques.